Samedi soir j’ai donc été voir les illuminations de Lyon malgré tous les avertissements des autochtones qui m’ont prévenu d’une foule pas possible pour finalement pas grand chose. Mais bon, c’était l’occasion d’aller voir mon ptit djé et d’aller craquer un peu (beaucoup) de tunes à Lyon en mangas pour rattraper toutes mes séries en retard.

Les Illuminations, c’est avant tout une fête religieuse où les lyonnais remercient Marie d’avoir protégé la ville de la peste au moyen âge ou encore des prussiens pendant la guerre de 1870. Normalement, la fête doit avoir lieu le 8 septembre, jour de la nativité de Marie. Le choix de pousser la fête au 8 décembre serait du au fait qu’en 1852, année de fin de restauration de clocher de la basilique de Fourvière, le 8 septembre a connu un orage sans précédent avec débordement de la Saône, d’où le décalage de date pour faire sa fête à Marie (source).

Les Illuminations sont donc en premier lieu une fête populaire, tous les habitants mettant des bougies à leurs fenêtres. S’y sont rajoutés des effets de lumières organisés dans tous les points stratégiques de la ville. D’après ce qu’en disait les médias, la version 2007 était plus intimiste et moins tape à l’œil que les précédentes. Les habitués m’ayant joué un concerto pour cétémieuh à vent, j’en conclue que la version « intimiste » ne leurs a pas tellement parlés finalement.

Personnellement j’ai trouvé ça joli mais pas extraordinaire au point de justifier les 2 millions de personnes dans les rues (j’ai entendu ce chiffre je sais plus où, à vérifier). Certaines places étaient même inaccessibles, on se serait cru dans la fosse d’un concert (de Johnny pour le public choisi). Donc avec un plâtre c’est la joie (bis).

Quelques photos d’illustration avec mon super pda tout neuf (alors me redemandez pas les noms des sites, je sais plus, djé tu posteras en commentaires)

illuminations de Lyon 2007

Et mes comparses de la soirée, zombi Aurélie et sniper Djé :

Aurélie et Djé