Quand j’avais 10 ans, mon institutrice nous a donnés une rédaction à faire sur le thème « écrivez une histoire ». Liberté totale et effrayante. Mais à 10 ans, on a encore plein de contes de fées dans la tête, d’histoires de héros qui sauvent les princesses et qui tuent des méchants pas beaux. L’imagination a donc de quoi se nourrir en quantité.

Malgré un départ dans la semoule, j’ai fini par trouver mon pitch. Si je me souviens bien c’était un petit garçon qui va sauver sa maman, enlevé par un méchant pas beau dans son gros château.

Je me souviens avoir gratté ce qui me semblait être des centaines de lignes, en fait j’avais du faire une grande copie double. Mais à dix ans, c’est beaucoup.

Copie rendue, je découvre un 18/20, meilleur note de la classe devant tous les premiers, médusés (classe musique oblige, il y en avait un paquet) ce qui ne m’était pas arrivé depuis … jamais en fait. Le commentaire de mon institutrice a conforté ma joie : « une certaine aisance de style ». J’ai été publié dans le journal local après qu’un journaliste, ami de mon institutrice, ait lu mon histoire. Si je retrouve la coupure que je garde dans un coin, je publierai ici.

Quinze ans plus tard, j’ai décidé de commencer à travailler à un projet que je muris depuis des années, écrire un bouquin. Je m’étais dis que j’attendrais de bosser pour avoir le temps. Et bien ça y est, je bosse, mais je n’ai pas le temps. Pas grave, on va le prendre.

Comme écrire un livre d’un coup comme ça, c’est un peu ambitieux, je vais commencer par m’entrainer à écrire des petites histoires courtes et peut être passer aux nouvelles si de bonnes idées me viennent.

Je vais aussi en profiter pour tester par ci par là mes backgrounds de prédilection.

Bonne lecture, la première histoire sera pour demain.